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Linux Attitude

Le libre est un état d'esprit

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Tag : Firewall

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Résumé : iptables android

Maintenant nous savons tout ce qui passe par la tête d'un android. Mais on a découvert des choses qui ne nous plaisent pas.

Couper des communications

Donc vous voulez interdire certaines communications, par exemple la connexion au serveur de votre ennemi héréditaire (on ne sait jamais, la paranoïa peut mener loin).

C'est simple linux a un firewall, profitez-en et utilisez iptables pour couper la communication :

# toujours sur le téléphone
$ chroot $ROOT
$ iptables -A OUTPUT -d 10.0.0.1 -j DROP

Au fait vous savez comment s'affichent les pubs ? ;-)

Proxy transparent

Vous pouvez même filtrer un peu mieux tout simplement en, redirigeant le traffic vers un service adapté.

C'est simplement la technique du portail captif, mais cette fois à votre avantage. Par exemple pour rediriger le DNS vers votre serveur local :

$ iptables -A OUTPUT -p udp --port 53 -j REDIRECT
$ iptables -A OUTPUT -p tcp --port 53 -j REDIRECT
/// 

Bien sûr il faut mettre un serveur dns local que vous maitrisez.

Et bien sûr vous pouvez faire pareil avec un proxy http qui prendra la décision au niveau du dessus.

$ iptables -A OUTPUT -p tcp --port 80 -j REDIRECT ///

Et pour ceux qu'android n'intéresse pas, n'oubliez pas que ça marche aussi sur votre passerelle à l'entrée de votre réseau ou n'importe quel PC ...

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Résumé : iptables -m hashlimit

Aujourd'hui un ami me dit "hey j'ai un truc pour toi" et il me file sa configuration iptables pour limiter les barbares qui viennent lui détruire son serveur et sa connectivité à coup de robots farceurs.

De coup je me suis penché sur son script et je vous le livre avec son accord (toujours accorder un complément d'objet webesque comme dirait la métraisse).

Le script

Il est court mais bref :

IPT=/sbin/iptables
WEBMAXPERMIN="260"
WEBBURST="40"

$IPT -N throttle

# hashlimit-htable-expire en millisecondes 
$IPT -A throttle -m hashlimit \
 --hashlimit-name webthrottle \
 --hashlimit-upto $WEBMAXPERMIN/minute \
 --hashlimit-mode srcip \
 --hashlimit-burst $WEBBURST \
 --hashlimit-htable-expire 300000 \
-j ACCEPT
$IPT -A throttle -j LOG --log-prefix "FREIN " --log-level 1
$IPT -A throttle -j REJECT

#puis dans  le INPUT
$IPT -A INPUT -d $ETH00 -p tcp -m tcp --dport 80 --tcp-flags FIN,SYN,RST,ACK SYN -j throttle


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Résumé : ferm

Ferm

Vous battez-vous toujours avec vos scripts shell pour configurer les firewall de vos serveurs ? Ne ramez plus, j'ai la solution : Ferm.

Pourquoi ferm ? Ben pourquoi pas ?

Je l'ai choisi car il ne fait qu'une chose (et le fait bien), il remplace vos scripts shell de lancement de firewall. Et c'est tout ! Pas d'interface graphique, pas d'assistance à création de règle, pas de gestion de votre serveur DHCP ...

Donc si votre machine de bureau sert de passerelle vers internet, ou si vous ne connaissez pas bien iptables, ce n'est probablement pas le meilleur outil. Par contre si vous avez l'habitude d'écrire des scripts shell pour gérer votre firewall, ferm est là pour vous simplifier la vie.

Configuration

Ferm génère des règles iptables à partir de son fichier de configuration. Il n'invente rien, il ne fait qu'écrire sous forme hiérarchique les règles iptables et vous permet d'utiliser des variable et des listes. Il faut donc les connaître un peu.

Petit exemple pour vous montrer comment gagner du temps (il se comprend tout seul) :


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Résumé : conntrack

I'm back !
Désolé de vous avoir fait attendre, j'étais en quelque sorte en vacances.

Firewall

Cette fois nous allons parler de firewall. Comme vous le savez, netfilter, le firewall intégré à linux, est statefull par défaut. Ce qui veut dire que si on ne lui dit pas de ne pas le faire, il trace l'état de toutes les connexions qui le traversent. C'est grâce à cela qu'il sait filtrer les connexions avec des règles "simples" ou qu'il est capable de filtrer proprement le ftp.

Pour cela il garde en mémoire une table des connexions établies, qu'il peut communiquer au reste du monde, autrement appelé espace utilisateur. Il expose ces infos dans /proc/net/ip_conntrack* (entre autre, mais n'hésitez pas à regarder le contenu de ce répertoire pour plein de choses intéressantes).

La commande conntrack, du paquet éponyme sert à manipuler la table en question. Toute machine ayant un firewall, ou presque, on peut s'amuser à l'utiliser sur son PC. Mais c'est bien plus rigolo de faire ça sur un routeur ;->

D'ailleurs, si vous avez un serveur qui ne fait pas firewall et qui gère beaucoup de connexions (un serveur de twitter par exemple), vous pouvez désactiver le "connection tracking" pour soulager le noyau de cette tâche. Mais il faut entièrement désactiver le module, ce qui n'est pas des plus simple.

Conntrack

D'abord, commençons par lister les connexions connues :

$ conntrack -L

Pour une machine qui ne fait pas routeur, la liste est similaire à celle obtenue par netstat -atu. Notez les informations intéressantes : état de la connexion, détail de la connexion (remarquez la répétition nécessaire pour le NAT), et surtout nombre de paquets et d'octets passés par cette connexion. Ce compteur peut être réinitialisé avec l'option -z de conntrack :

$ conntrack -L -z

Pratique quand on veut détecter les changements.

Vous pouvez aussi regarder ce qui se passe en direct sur votre routeur :

$ conntrack -E

Mais lisez bien le manuel, pour limiter la sortie, car sur un vrai routeur, il faut filtrer. Man conntrack contient toutes les explications.

Et le plus rigolo sur un routeur partagé, on enlève l'entrée :

# Attention, il faut tout spécifier pour être sûr qu'on parle de la bonne connexion
$ conntrack -D -s 1.2.3.4 -d 4.3.2.1 -p tcp --orig-port-src 5678 --orig-port-dst 22

Cela devrait couper la connexion si le firewall est bien configuré (et probablement aussi s'il est mal configuré). C'est tout de même moins artisanal que l'ancienne technique.

OK